Le Pape prie pour ceux qui travaillent au sein des médias

Au Tchad qui est communicateur à l’heure du coronavirus? Ne vous détromper point, les premiers communicateurs tchadiens actuellement sont les inconnus internautes. Les médias traditionnels seraient des experts en synthèse d’infos (pour ne pas heurter les sensibilités?)… Espérons qu’il y ait quelques-uns qui veuillent encore éclairer leurs compatriotes…

Mercredi 6 mai 2020, le Saint Père, a dit une homélie où il a prié pour toux ceux qui travaillent dans les systèmes de communication. Comme “ce passage de l’Evangile de Jean nous fait voir l’intimité qu’il y avait entre Jésus et le Père. Jésus a fait ce que le Père lui a dit de faire” (Pape François), son homélie nous invte à passer de nos tenebres à la lumières de Dieu. En effet, au Tchad, nous vivons dans les tenebres au triple sens du terme. Le Tchad vit dans l’obscurité physique: pas de lumière d’électricité, ni courant fourni par la Société publique, ni par les panneaux solaires dont les prix restent hors d’atteintes pour la ajorité des Tchadiens. Le Tchad vit aussi dans les ténèbres sociosanitaires, surtout en ces temps de coronavirus. Qui peut faire des test contre le coronavirus? Très peu de Tchadiens, le pourraient par leurs propres. Et donc l’Etat tchadiens devrait faire les tests massifs? La encore les tenebres sont grandes: qui fait quoi? Qui gère quoi? Qui gère?

Et les tenebres sont indescriptives sinon injustifiables en deduction par raisonnement cohérent. Le Tchad vit aussi dans les tenebres des coeurs des Tchadiens. Pour èu que l’on suivent les informations du Tchad ces jours-ci l’on de se rend compte que les populations dans les tenebres intérieures mal assumées des décennies. En temps normaux, on s’attendrait à ce que les Tchadiens aient un cours cohérent, plein d’amour les uns pour les autres comme nous dit l’Evangile. Il n’est pas de jour, ces temps, que les réseaux sociaux ne nous affichent des messages de peurs, de amnque d’amour fraternel.

Donc nous, Tchadiens de tout bord et citoyens du monde habitant au Tchad, devons entendre ce mots durs Pape François, à nous lances comme des gifles, nous devons affronter le drame de la lumière: d’ailleurs, ce fut le drame de Notre Seigneur lui-même: “le drame de la lumière de Jésus est qu’elle a été rejetée”. Si le Saint Père rappelle ce drame de la lumière c’est aussi un enseignment que nous tous recevoir comme une vitation ‘a sortir de nos obscurités. En effet, le danger c’est “s’habituer à l’obscurité, vivre dans l’obscurité”. Tous sommes appelés à passer des tenebres à la lumière, et cette fois-ci, à la lumière intérieure plus que la lumière extérieure du soleil (qui ne manque jamais au Tchad) ou de la Société Nationale d’Electricité (celle-là réservée d’ailleurs pour quelques quertiers des grandes villes). Il s’agit d’une conversión intérieue pour chaque Tchadien se voit en frère de l’autre et celui-ci le lui reconnaisse la dignité, la fraternité.

Insistons encore car, dur comme cela puisse paraitre, on n’hérite jamais de l’amour du prochain sino non le cultive après l’avoir reconnu en l’autre prochain (que peut-etre l’histoire, les lois, les croyances, les positions sociales ou idéologiques me rpésente comme esclave, serviteur, subalterne, agent, peu gradé…). Il nous faut une véritable intéieure pour la confirmation de laquelle, nous n’avons nullement d’une autorité extérieure. En effet, “la conversion consiste à passer de l’obscurité à la lumière. Mais quelles sont les choses qui rendent malades les yeux, les yeux de la foi et les aveuglent ? Les vices, l’esprit du monde, la fierté. Ces trois choses, assure le Pape, vous poussent à vous associer aux autres pour rester en sécurité dans l’obscurité”. Mais nous savons aussi qu’au Tchad, comme partout ailleurs où la justice dépende des critères subjectifs, “il n’est pas facile de vivre dans la lumière. La lumière nous fait voir tellement de choses laides en nous que nous ne voulons pas voir : les vices, les péchés… Pensons à nos vices, pensons à notre orgueil, pensons à notre esprit mondain : ces choses nous aveuglent, elles nous éloignent de la lumière de Jésus” (Pape François, on ne peut plus clair).

Aujourd’hui, ette homélie du Saint en ce jour, nous parle en contexte mondial de pandémie du coronavirus. Et Dieu seul sait dans quelles ténèbres toutes les informations confondues sur le coronavirus nous mettent. Les scientifiques, les soignants, les accompagnateurs sociopsychiques, les accompagnateurs spirituels, les politiques, les religieux, les pauvres et les riches… aucun de ces groupes ne donnent fournit un discours satisfaisant. Voilà pourquoi, le Saint Père nous invite à la confiance dans le Seigneur. “C’est le Seigneur qui nous sauve des ténèbres que nous avons à l’intérieur, de l’obscurité de la vie quotidienne, de la vie sociale, de la vie politique, de la vie nationale et internationale … tant de ténèbres et le Seigneur nous sauve. Mais il nous demande de les voir d’abord, d’avoir le courage de voir nos ténèbres afin que la lumière du Seigneur puisse entrer et nous sauver”.

Si le Pape François prie pour les personnes engagées dans les médias, ces intentions nous rappellent certainement tous les acteurs de la commnication au Tchad. Mais ces temps de coronavrus, dans le coeur des Tchadiens, tous les acteurs de communication ne se valent point. En ces temps, les informations les plus rapidez et les sûres critiques sont celles des internautes des réseaux au Tchad. Les Tchadiens sont tous devenus des communicateurs, et Dieu merci, cela permet d’avoir des informations équlibrées et qui ne nous surprennent point. Sinon comment se fier des informations sur le coronavirus selon lesquelles tout semble être sous controle et en même celles qui nous alarment sur la portée incontrolee de la pandemie. Les décrets sortis presque quotidiennement ne sauraient être une voie de résolution du problème du virus si les Tchadiennes n’acceptent pas les mesures prises par les autorités competentes (que l’on redoute des compétences divers en ces temps de crise, ceci relève d’un autre discours de la vérité, de l’amour pour le prochain…).

+ Puisse le Seigneur écouter les prières du Pape François pour les communicateurs tchadiens, en l’occurence de facto, les citoyens qui disent la vérité parce qu’ils aspirent à vivre dans la lumière. Communiquer, c’est aussi une manière d’accuillir l’autre car en répondant, l’on communique et ce faisant on surpasse les tentations de recroquevillements, celles-là ecore plus meurtrières que rancunières. Si les Tchadiens s’insultent en face, nous n’avons pas peur (d’ailleurs, nous reconnait-on pas par nos violences et atttidudes guerrières…). Mais si les Tchadiens s’évitent, cela n’est point rassurante. Et donc si tous vivent dans le lumière, ils pourront s’insulter sans peur de revanche… mais si certaines vivent dans les ténèbres persisteront les attraits revanchards des vieux deémons (princes des tenebres…). Vivons dans la lumière, chers frères et soeurs tchadiens et citoyens du monde au Tchad.